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Présidentielle en Guinée: retour au calme après les heurts de lundi

L’opposant Cellou Dalein Diallo, principal adversaire du président Alpha Condé à la présidentielle de dimanche, s'est auto-proclamé vainqueur du scrutin lundi après-midi. La Commission électorale nationale indépendante a, de son coté, rappelé qu'elle était la seule habilitée à proclamer les résultats de ce premier tour.

Des informations qui remontent annoncent une situation calme, en tout cas sur la route qui traverse les quartiers réputés favorables à l’opposition. Dans ces endroits, la soirée de lundi a été marquée par des violences juste après les scènes de liesse.

L’UFDG, principal parti d’opposition, annonce trois morts, mais aucun bilan officiel n’est pour l’instant disponible. Une source gouvernementale assure n’avoir pour l’instant enregistré aucun décès ni blessé par balle, uniquement des accidents.

Un poste avancé des forces de défense et de sécurité de Gnariwada, proche de la banlieue de Conakry, a été incendié dans la nuit, peu après que l’opposant Cellou Dalein Diallo a annoncé que son propre décompte le donnait vainqueur de l’élection présidentielle.

Une déclaration fermement condamnée par le parti au pouvoir et le gouvernement qui parlent d’un acte « irresponsable » et « anti-démocratique ». Une initiative « regrettable », selon un communiqué conjoint signé par la Cédéao, l’Union africaine et les Nations unies.

75% de taux de participation

Le calme semble également revenu en région forestière, dans le sud du pays, où les forces de défense et de sécurité sont déployées après que des troubles ont éclaté à Nzérékoré, Kissidougou et Macenta.

Pendant ce temps, la compilation des résultats se poursuit. Selon le porte-parole de la Céni, la réception des procès-verbaux issus des commissions de centralisation à travers le pays a commencé lundi soir. Une fois le tout dernier procès-verbal reçu, la Céni aura 72 heures pour proclamer les résultats provisoires de ce premier tour. Toujours selon l'organe électoral, le taux de participation à cette élection avoisinerait les 75%.

RFI

Journée nationale de la liberté de la presse: le message de Me Gilbert N. Ouédraogo

Message du Président de l'ADF-RDA à l'occasion de la Journée nationale de la liberté de la presse

 

Le Burkina Faso célèbre, ce 20 octobre 2020, la Journée nationale de la liberté de la presse sur le thème : « Le journalisme à l'épreuve de l'éthique et de la déontologie en période électorale ».

 Une occasion pour apprécier les progrès accomplis par la presse en matière de liberté. Cette réflexion vient rappeler combien la contribution des médias est importante pour l'avancée du processus démocratique et notamment pour le bon déroulement des élections. En effet, s'ils façonnent notre société par leurs contenus et font la promotion des bonnes pratiques, ils contribuent véritablement par leurs enquêtes à stopper les dérives des dirigeants politiques. En cela, nous voulons saluer le travail formidable accompli par les journalistes d'investigation qui contribue à révéler, de façon régulière, des scandales de gestion et des détournements.

 C'est pourquoi, nous estimons que le gouvernement doit faciliter le travail des professionnels des médias en apportant des soutiens conséquents aux organes de presse et aux organisations professionnelles.

 « Les médias ont une responsabilité, plus importante que les mots et les images diffusés, ce sont les idées véhiculées », dixit Edine le sage. En ce jour dédié à la liberté de la presse au plan national, je voudrais donc rendre hommage à toutes celles et ceux qui travaillent consciencieusement pour offrir aux Burkinabè une information de qualité, juste, vraie et équilibrée. Je voudrais également leur donner l’assurance que je me tiendrai toujours à leurs côtés pour défendre les causes les plus nobles pour le bien-être des populations burkinabè en général.

Ouagadougou le 19/10/2020

Pour l’ADF-RDA,

Me Gilbert Naamdouda OUEDRAOGO

Président de l’ADF-RDA

Candidat à l’élection présidentielle

Journée nationale de la liberté de presse 2020 : Le message de Rémis Fulgance Dandjinou à ses consœurs et confrères

Ce jour 20 octobre 2020, les acteurs de l’information et de la communication commémorent la Journée nationale de la liberté de la presse autour du thème : « Le journalisme à l’épreuve de l’éthique et de la déontologie en période électorale ».
Je voudrais souhaiter une heureuse célébration à toutes et à tous, dans un esprit de consolidation de nos espaces de liberté d’expression et de presse et de promotion de paix et de la cohésion sociale.

Je voudrais saluer et féliciter les professionnels des médias pour le traitement responsable et professionnel de l’information relative à l’extrémisme violent, au terrorisme, à la gestion des personnes déplacées internes et à la mobilisation pour l’engagement communautaire, dans le cadre de la lutte contre la Covid-19.

Je renouvelle mes encouragements aux journalistes, techniciens, patrons de médias qui ont montré une grande capacité de résilience face à un contexte national rendu plus difficile, du fait de la crise sécuritaire et socio-sanitaire, qui a fortement ébranlé la structure économique des entreprises de presse, chose préjudiciable à leur survie.

 

Des mesures ont été prises par le Président du Faso, Son Excellence Roch Marc Christian Kaboré, à savoir, l’utilisation de la subvention de l’Etat à la presse privée, au titre de l’année 2020 et des crédits disponibles au titre du Fonds d’appui à la presse privée, la réduction de 50%, au titre de l’année 2020, du paiement de la redevance TNT pour les télévisions et des redevances ARCEP pour les organes de presse de radiodiffusion, afin de réduire les effets pervers de la crise sanitaire sur le secteur de la communication.

Ces mesures d’accompagnements connaissent certes des limites, mais doivent être mises à contribution pour garantir une sécurité économique certaine aux acteurs qui font vivre le dispositif informationnel au Burkina Faso.

Chères consœurs,
Chers confrères,

« Le journalisme à l’épreuve de l’éthique et de la déontologie en période électorale », est le thème de la célébration de la journée nationale de la liberté de la presse 2020. Cette thématique est d’actualité avec la tenue des élections présidentielle et législatives du 22 novembre 2020 et la campagne électorale qui va précéder cette échéance.

Notre pays compte à ce jour, plus de 260 médias, toutes catégories confondues dont plus de 70 titres de presse. Il est superflu d’évoquer leur importance, en cette période électorale, en termes d’éducation des électeurs et électrices, de veille sur le processus électoral dans son ensemble, de bonne conduite du débat contradictoire, de gestion de la désinformation, de prévention des violences, etc.

Nous le savons tous, nombreux sont les facteurs susceptibles de fragiliser ce potentiel des médias. Pour réduire ces facteurs, le degré d’engagement des professionnels à respecter les principes d’éthiques et de déontologie est déterminant. Cet élément est sous-tendu par la capacité à collecter, traiter et diffuser une information de qualité, à assurer l’équilibre de l’information et l’accès équitable des acteurs.

La capacité à garantir des débats contradictoires respectant les codes de bonne conduite et les valeurs de paix et de cohésion sociale, avant, pendant, à l’issue de la campagne électorale et des élections, constitue une condition fondamentale pour assurer des élections apaisées. C’est aussi une des conditions garantissant la sécurité pour les journalistes dans l’exercice de leur profession.

Chers consœurs,
Chers confrères,

Selon le classement mondial de Reporter sans frontière (RSF), édition 2020, de la liberté de la presse, rendu public le lundi 20 avril 2020, le Burkina Faso se classe à la 38e place, sur un total de 180 pays au monde et à la 5e place africaine. Notre pays perd 2 places par rapport à 2019, mais reste classé « parmi les réussites du continent africain en matière de liberté de la presse, avec un paysage médiatique dynamique, professionnel et pluraliste », selon RSF.

Ce positionnement, apprécié de tous, est la traduction des efforts constants des hommes et des femmes de presse, de même que de la volonté affichée des plus hautes autorités de notre pays de travailler constamment à renforcer la liberté de presse, d’expression et d’opinion.

Pour accompagner les inlassables efforts consentis pour tenir ce challenge, le ministère de la Communication et des relations avec le Parlement, comme le Conseil supérieur de la Communication, la CENI et d’autres structures publiques, privées et de la société civile, ont organisé ou programmé des formations au profit des acteurs des médias.

Les 27, 28 et 29 octobre prochain, mon département va déployer des cadres de renforcement de capacités de professionnels des médias, sur la collecte et le traitement de l’information en période électorale, sur fact-cheking ou vérification des faits, dans quatre régions : les Hauts Bassins, le Centre-Ouest, le Nord et le Centre Est.

C’est ensemble, dans cette dynamique de consolidation des connaissances et des bonnes pratiques, par la formation, que nous allons réduire les risques de fragilisation du potentiel impactant des médias et jouer le rôle qui est le nôtre dans le respect de l’éthique et de la déontologie.

Chères consœurs,
Chers confrères,

Le gouvernement renouvelle son engagement à poursuivre ses efforts, pour que les hommes et les femmes de presse exercent leur profession dans les conditions optimums de sécurité, de liberté et d’impartialité, en toute indépendance, afin que leurs productions répondent véritablement à la diversité et à la pluralité des opinions, au service de la paix et de la cohésion sociale des populations.

Vive la liberté de la presse !
Vive le Burkina Faso !

Bonne célébration de la journée nationale de la liberté de la presse à toutes et à tous !
Je vous remercie !

Rémis Fulgance DANDJINOU
Officier de l’ordre National

Mois du consommons local: le label Made in Burkina dévoilé

Le ministre du Commerce de l'Industrie et de l'Artisanat, Harouna Kaboré a présidé ce jeudi 15 octobre 2020 en compagnie du ministre de la Culturen Abdoul Karim Sango, la cérémonie marquant la célébration du mois du consommons local dans l'espace UEMOA. Le label "Made in Burkina" a été dévoilé à l'occasion. Nous vous proposons l'intégralité du discours prononcé par le ministre Hraouna Kaboré.

"Il m’est particulièrement agréable de prendre la parole en ce jour 15 octobre, à l’occasion de la cérémonie solennelle de célébration du consommons local dans le cadre du « mois du consommer local dans l’espace UEMOA ».

Permettez-moi tout d’abord, de souhaiter à toutes et à tous une chaleureuse bienvenue à cette cérémonie de célébration. Votre forte mobilisation dans ce lieu traduit toute l’importance et tout l’intérêt que vous accordez à la problématique de la consommation des produits locaux.

Mesdames et Messieurs les Ministres,

Monsieur le Président de la Commission de l’UEMOA,

Mesdames et messieurs.

Un des éminents théoriciens du développement endogène, le Professeur Joseph Ki-Zerbo, disait : « Si on se développe, c’est en tirant de soi-même les éléments de son propre développement ». Pour lui, « On ne développe pas. On se développe. »

Allant dans le sens du Professeur Ki-Zerbo, comment faire pour tirer des nous-même les éléments de notre propre développement ? Le Président Capitaine Thomas SANKARA lors de la 25ème Conférence au sommet des pays membres de l’OUA, le 29 juillet 1987, dans son discours historique sur la dette avait déjà lancé les couleurs en ces mots : « faisons-en sorte que le marché soit le marché des Africains. Produisons ce dont nous avons besoin et consommons ce que nous produisons au lieu de l’importer… Nous devons accepter de vivre africain. C’est la seule façon de vivre libre et de vivre digne ».

Dans cette phrase simple mais profonde de sens du Président Thomas SANKARA se trouve le salut du Burkina Faso, des pays de l’UEMOA et de tous les pays d’Afrique.

Nos pays, comme on le sait, sont riches en ressources naturelles et regorgent d'énormes potentialités pour la production agricole. Malheureusement, ces ressources sont peu transformées. Et lorsqu’elles sont transformées, les produits issus de leur transformation sont peu consommés par rapport aux produits exotiques et importés.

Fort heureusement, nos Gouvernements actuels, conscients de cette situation et de ses enjeux, ne tarissent pas d’initiatives. D’où l’institution de ce « mois du consommer local dans l’espace UEMOA ».

Mesdames et Messieurs les Ministres,

Monsieur le Président de la Commission de l’UEMOA,

chers invités,

Mesdames et messieurs.

Au Burkina Faso, dans le but de disposer à l’horizon 2023 d’un secteur industriel dynamique, compétitif et durable qui accroit sa contribution à la transformation structurelle de l’économie nationale, le pays s’est doté en avril 2019 d’une Stratégie Nationale d’Industrialisation.

Dans cette même dynamique, un nouveau code des investissements a été adopté en octobre 2018, pour promouvoir la transformation de nos matières premières.

Toutefois, il sied de reconnaitre que la consommation par nous-même de notre production locale reste un défi à relever. Pourtant la dynamique de la transformation structurelle et le contexte d’instabilité du marché international nous invite à faire de la consommation de cette production locale une priorité.

C’est justement dans cette logique que les Ministres chargés du Commerce de l’espace UEMOA lors de leur réunion du 25 octobre 2019 tenue à Ouagadougou, ont institué le mois d’octobre, comme « mois du consommer local dans l’espace UEMOA ».

L’objectif de l’initiative, est de promouvoir la consommation des produits locaux dans l’espace UEMOA. Ainsi, il nous est demandé de prendre toutes les initiatives durant ce mois d’octobre pour contribuer à insuffler un changement des habitudes de consommation au profit des produits locaux.

De façon spécifique, cette initiative vise entre autres à :

  • inciter un changement des habitudes de consommation chez les burkinabè et les populations de l’espace UEMOA ;
  • donner de la visibilité aux produits locaux de l’UEMOA ;
  • promouvoir la transformation des produits locaux ;
  • promouvoir la démarche qualité dans la transformation et la commercialisation des produits locaux ;
  • augmenter les parts de marché des produits locaux de l’espace UEMOA ;
  • contribuer à la création d’emplois dans l’espace UEMOA ;
  • contribuer à renforcer la souveraineté des Etats en réduisant la dépendance vis-à-vis des importations.
  • Mesdames et Messieurs les Ministres,
  • Monsieur le Président de la Commission de l’UEMOA,
  • Honorables experts, chers invités,
  • Mesdames et messieurs.

Le Burkina Faso se félicite de pouvoir célébrer ce jour, le consommons local. Notre pays a une grande expérience dans la promotion du consommons local, amorcée depuis la période du Comité National révolutionnaire..

A titre d’exemple, le Gouvernement à travers le Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) s’est donné comme cible, atteindre un taux de transformation des produits agricoles de 25% en 2020. Pour cela, en son axe 3, le PNDES préconise entre autres, le développement d’un secteur industriel et artisanal compétitif, à forte valeur ajoutée et créateur d’emplois décents.

  • La vision du PNDES est claire, il est plus que nécessaire de trouver un marché pour les produits transformés. C’est pour cette raison que la promotion de la consommation des produits locaux reste une priorité pour le Gouvernement. Cette option inscrite est mise en œuvre à travers le mot d’ordre « consommons burkinabè ». Il s’agit d’une volonté politique qui recommande un changement de comportement et d’habitude de consommation des burkinabè en vue d’une relance économique reposant sur une politique de développement endogènePour rendre concrète cette volonté du Gouvernement, il a été pris des mesures en vue de susciter la consommation des produits locaux au sein de l’administration publique. Il s’agit :De la circulaire N°2017-002/PM/SG/DGEF du 13 janvier 2017 du Chef du gouvernement, instruisant les structure publiques à consommer prioritairement les produits locaux dans le cadre de la commande publique ;
  • De La prise de l’arrêté N°2017-002/PM/CAB du 31 janvier 2017 portant achat des produits alimentaires locaux par les structures étatiques dans le cadre de leur approvisionnement, révisé le 10 février 2020 pour élargir la liste des produits de 10 à 26. Cet arrêté exige la priorisation des produits locaux dans la commande publique.

A ce titre, permettez-moi de citer quelques chiffres sur les commandes en produits locaux faites par les structures publiques. De 2017 à 2020, c’est au moins quatre cent vingt-cinq milliards cinq cent quatre-dix millions sept cent quatre-vingt-trois mille deux cent vingt-quatre. (425 590 783 224 FCFA) francs CFA qui ont été injectés dans l’achat des produits locaux par nos structures publiques.

Les retombées de ces achats pour les Petites et Moyennes Entreprises ne se traduisent pas seulement en chiffres d’affaires, mais ce sont également des emplois qui sont créés.

Dans le but d’accroitre davantage la part des produits locaux dans le marché, la rencontre nationale Etat secteur privé s’est penchée cette année sur la problématique relative au ‘’rôle de la commande publique dans la promotion du secteur privé’’.

Toujours dans le cadre de la promotion de la consommation des produits locaux, le Gouvernement a mis en place l’initiative « Made In Burkina ». Dans ce sens, il a été décidé de disposer d’un identifiant Unique pour la commercialisation des produits burkinabè, afin d’accroître leur compétitivité et leur valeur marchande, de lutter efficacement contre la contrefaçon et la concurrence déloyale, de créer des emplois directs et indirects tout en sauvegardant l’origine de nos produits. Cet Identifiant Unique doit être un gage de qualité pour les produits burkinabè.

Pour se faire, mon département a organisé une compétition de création d’une identité visuelle originale Unique pour tous les produits burkinabè.

A l’issue de ce concours, de très belles propositions de logo ont été faites par de formidables génies créateurs issus de la jeunesse burkinabè.

La sélection des œuvres par un jury mis en place, a permis d’obtenir un logotype qui sera l’identifiant du label « Made in Burkina ».

, Mesdames et Messieurs,

Ce matin, nous avons le privilège d’être témoins du dévoilement de ce logo.

Je profite ici remercier toutes les personnes qui ont travaillé à la réalisation de ce précieux projet. Félicitations aux différents services techniques pour le travail abattu en amont et en aval.

Mesdames et Messieurs les Ministres,

Monsieur le Président de la Commission de l’UEMOA,

chers invités,

Mesdames et messieurs.

S’agissant de nos vaillantes transformatrices et transformateurs, nos champions de l’industrie nationale qui se sont lancés avec dévouement dans la promotion des produits locaux, je voudrais les féliciter pour leur abnégation au travail malgré les multiples contraintes et défi auxquels ils font face.

L’Etat pour sa part, sera toujours à vos côtés pour vous accompagner à mettre à la disposition de la population, des produits de qualité et compétitifs.

  • Mesdames et Messieurs

Je ne saurai terminer mon propos sans remercier de vive voix, toutes les personnes morales ou physiques qui, par leur soutien financier et matériel, ont contribué à la réalisation de cet événement.

Tout en vous souhaitant une bonne célébration du consommons local dans le cadre du mois du consommer dans l’espace UEMOA, je vous demande de porter le message dans vos structures, et en famille, pour que la dynamique lancée aujourd’hui puisse faire tâche d’huile, afin qu’à jamais nos réflexes et habitudes de consommation soient tournés vers les produits du terroir et que cela soit à la dimension de notre amour et notre considération pour nos pays. Soyons fiers de ce que nous sommes et de ce que nous consommons, car aucun sacrifice n’est de trop pour la patrie. C’est à ce prix que nous contribuerons durablement au développement de nos pays.

Pour finir, toujours en paraphrasant le Président Capitaine Thomas SANKARA, j’encourage tout un chacun ici à consommer ce que nous produisons.

VIVE LE BURKINA FASO

VIVE L’INTEGRATION AU SEIN DE L’UNION

VIVE L’UEMOA

JE VOUS REMERCIE.

 

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